GOMA : 3 morceaux des frites coutent 100francs (reportages sur les quotidiens de cette ville)

GOMA : 3 morceaux des frites coutent 100francs  (reportages sur les quotidiens de cette ville)

Dans les rues de la ville volcanique de Goma ; le verbe manger  est facilement pratiqué le long  de la route et cette vie  ne dérange pas comme à plus de 300 kilomètres au sud Est précisément dans la ville de Bukavu.

Les passants   ne se gênent pas  de s’assoir auprès d’un brasero allumé en feu du camp avec son assiette de frites (chips ) pour répondre au besoin de son ventre.

‘’ Ici à Goma ;  nous mangeons. Ce n’est pas comme à Bukavu où tu peux avoir un 500 francs et tu manques quoi acheté avec. Et si tu manges comme  nous  le long de la route à Bukavu,  on vous taxe d’un nom civilisé. D’ailleurs ici à Goma  il y a plus des restaurants  que des pharmacies. Raison pour laquelle les gens ne tombent pas malade très souvent parce qu’ils mangent à chaque fois que le besoin se manifeste  au moins . ’’ nous dit Marius un ressortissant de Bukavu qui a élu domicile à Goma

Dans la ville volcanique des braseros sont en feu  de camp  à chaque  100metres, les chikoudeurs sont les premiers clients, suivi des élèves et même ceux-là qui ont passé des journées dans les maisons sans occupations.

‘’ Je vends jusqu’à  100 000 francs par jour et je bénéficie plus de la moitié de la somme.’’ nous dit une vendeuse des chips le long de la route qui a requis l’anonymat

Pour cette entrepreneuse, c’est un travail qui procure de l’argent pour une personne avertit.

‘’La chance est qu’on ne refuse pas de l’argent, le prix minimum c’est 100 francs congolais pour 3 petits morceaux de frites. Et si tu veux de la mayonnaise,  une cuillère coute 500 francs et une boulette de la viande 1000 francs également .Rien n’est gratuit mais tout est moins chers’ ’Continue notre interlocutrice.

Ce business de la rue,  répond au besoin des personnes  à moindre économie qui ne savent pas aller mangé dans les grands restaurants et hôtels de la ville.

La plupart de ceux-là qui ont des moyens foncent dans les restaurants huppés  pour influencer les amis et non  pour satisfaire leur fin mais une fois à la maison ils font également recours aux braseros de la rue.

‘’ Lorsque vous aviez un invité de marque et vous aviez moins de temps  pour faire la cuisine vous faites  recours à nous . La majorité de ceux – la qui payent ces chips dans les hôtels à 20 000 Francs le plat ;  il leurs  arrive à nous acheter également à notre prix une fois à la maison. Chacun gagne selon sa taille et personne n’envie l’autre. ‘’ renchérit notre source A goma,  faire du busness a moindre coût,  est la première d’idée de nouveaux venus dans la ville.

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Janvier Barhahiga

Fondateur de BKINFOS.NET, Janvier est journaliste depuis plusieurs années. Informer est pour lui un moyen de participer au développement de son pays.