Bukavu : Entre achat d’une taxe sans quittance imposée par certains policiers où ravir des  marchandises au marché  de Nyawera.

Bukavu : Entre achat d’une taxe sans quittance imposée par certains policiers où ravir des  marchandises au marché  de Nyawera.

La présence de certains éléments de la police est tolérée difficilement par les locataires du marché urbain de Nyawera.

Commis à la garde des vendeurs et leur biens mais aussi la regulation de la circulation la majorité du nombre réel des policiers présent s’illustre constamment dans la taxation sans preuve de payement auprès des vendeuses surtout les ambulants.

Ces vendeuses ont soit le choix de payer une taxe inexistante de la police pour étalage de marchandises sur le trotoire, soit dégager le lieu; selon le président syndical de ce marché dans une exclusivité  à  www.bkinfos.net le mardi 14 Mars 2021.

 » Cela fait 5 ans depuis qu’ils(policiers) sont là. Ils ont déjà tissé une forte relation avec certaines vendeuses jusqu’à prendre l’argent de certains pour les installer sur le trottoir de la route. Nous avions déjà inscrit plusieurs lettre pour reclamer la mutation en vain. » relate Fabien BINJA.

Le Maire de la ville avait annoncé une opération musclée pour mettre fin au système des marchés pirates à partir du 15 octobre 2020.

Dans un communiqué, l’autorité urbaine avait affirmé que tous les biens qui seront confisqués dans ces marchés pirates ; seront transférés à la Prison centrale pour que les détenus s’en servent.


Les agents de l’ordre à Bukavu ont failli dans leur mission, ils continuent d’abuser de leur mission de lutte contre les marchés pirates à Bukavu ; selon plusieurs commerçantes qui disent être malmenées par des Policiers, et leurs marchandises ravies.


Le cas le plus récent est celui du soir de ce mardi à Nyawera ; où des policiers ont ravi des souliers aux vendeuses aux environs de 19h. L’une d’elles, Espérance, dont les policiers ont même pris les souliers qu’elle portait ; affirme que dans pareil cas, ces derniers exigent toujours une amende allant de 3.000 à 10.000 Francs congolais selon le cas, avant de remettre les biens saisis, de fois ils se partagent les biens des pauvres mamans vendeuses.


Une vendeuse s’est exclamée « nous fustigeons les agissements de ces policiers, estimant que si les autorités les auraient attribués un marché ; elles ne seraient pas obligées d’étaler leurs marchandises sur la route ».


Mais dès lors, aucune opération officielle n’a été menée, et les Policiers censés uniquement chasser les vendeurs sur la chaussée ; en profitent pour ravir leurs marchandises, et ne les remettre qu’après paiement des frais d’amendes, dont la destination reste tout aussi inconnue.


La rédaction.

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Janvier Barhahiga

Fondateur de BKINFOS.NET, Janvier est journaliste depuis plusieurs années. Informer est pour lui un moyen de participer au développement de son pays.