Sud-Kivu/Mines : Des comptoirs évitent de l’or tracé (enquêtes)

Sud-Kivu/Mines : Des comptoirs évitent de l’or tracé (enquêtes)

Plusieurs comptoirs d’achats et vente de l’or au Sud-Kivu évitent d’acheter de l’or qui a suivi le processus d’initiative de traçabilité de l’or artisanal ITOA en sigle.

Selon plusieurs coopératives minières de la province et plus particulièrement ceux – la qui œuvrent dans le site de Luhihi localisée dans le territoire de kabare ; l’achat ou non de l’or est conditionné officiellement par la traçabilité de ces pierres précieuse par les services étatiques. Ce qui gênent nombreux clients.

‘’ Plusieurs creuseurs abandonnent la déclaration effective de la quantité d’or prélevé en achetant de l’or non déclaré. Pour satisfaire nombreux de leur client des creuseurs adoptent la mafia que déclarer leur or auprès de services de l’état habilité. Ce qui rend les propriétaires de comptoirs très riches et ‘état congolais très pauvre dans la taxation. La plupart de comptoirs payent entre 6,5 à  8% de la quantité à l’exportation prélevé comme taxe à la CEEC.  Ils pleurnichent que l’état congolais réclame et cela ne leur arrangent pas d’où ils préfèrent de l’or non déclaré pour éviter que l’état congolais retire sa part. ‘’ a confié monsieur Saleh un membre d’une de deux coopératives minières œuvrant dans le site de luhihi.

La réalité est que le Centre d’Evaluation, d’Expertise et de Certification des Substances Minérales Précieuses et Semi-précieuses, le Centre d’Evaluation, d’Expertise et de Certification des Substances Minérales Précieuses et Semi-précieuses, le CEEC qui est un service étatique censé de donner le dernier feu vert avant l’exportation de l’or du Congo vers  l’étranger exige entre 6.5 à 8% de la valeur à l’exportation sur la raison brandit par les tenanciers de ces quelques dizaines comptoirs d’achats et ventes de l’or en province qui disent travailler à la perte.

Dans ce site minier de luhihi seulement 80 % de l’or échappe chaque mois le sachet d’initiale de traçabilité de l’or artisanal ITOA en sigle selon le résultat d’enquête de l’observatoire gouvernance et paix OGP une structure de la société civile Sud-Kivu de la thématique mine.

Ce résultat renchérit que certains agents de l’état coopèrent avec les négociations pour falsifier de chiffre dès le prélèvement sur le puit moyennant un pot de vin ce qui favorise les comptoirs que l’etat congolais.

Cette fraude brandit par OGP favorise les négociants des comptoirs qui exportent de l’or à l’étranger avec de statistiques differents de ceux enregistre par le Centre d’Evaluation, d’Expertise et de Certification des Substances Minérales Précieuses et Semi-précieuses, le CEEC.

Par exemple en 2020 au niveau de Dubaï, on a enregistré plus d’une tonne de l’or venu de la RDC tandis qu’au Sud-Kivu seulement une quantité de 37 à 40 Kilos a été déclaré et enregistré par ce service étatique rapporte a dit un membre de la société civile mine.

Cette déclaration a été soutenu à plusieurs reprise par le ministre provincial de mines au Sud-Kivu Apollinaire BULINDI qui a affirmé que la division provinciale de mines enregistre difficilement 1 kilo d’or le mois et pourtant pour chaque comptoir la déclaration la plus minime est de 10kilos d’or par mois selon les exigences du code minier de la république démocratique du Congo.

Le ministre des Mines est même arrivé à signifier que ceux -là qui ne seront pas capable doivent fermer leur comptoir au Sud-Kivu.

Pour certains des participants a l’atelier organisé par Global communitie dans le projet ZAHABU SAFI or propre du 7 au 11 septembre 2021, en mars 2021 les creuseurs artisanaux ont enregistré jusqu’à 21 services étatiques de taxations qui nombreux triquent de chiffre lors d’enregistrement de l’or en faveur d’acheteurs.

Pour mettre fin cette mafia de l’or au Sud-Kivu, nombreux des acteurs œuvrant dans ce domaine estiment que l’état congolais ne devrait plus donner le titre d’exportation de l’or a certains comptoirs qui font de fausse déclaration auprès de services étatiques mais aussi appellent l’état congolais a acheté son or et le conserver via la banque centrale comme font les pays développés.

La province du Sud-Kivu compte une dizaine de comptoirs d’achat et vente de l’or dont la majorité on leur bureau à Bukavu.

Rédaction

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Janvier Barhahiga

Fondateur de BKINFOS.NET, Janvier est journaliste depuis plusieurs années. Informer est pour lui un moyen de participer au développement de son pays.