COP30 : le Secrétaire exécutif de l’ONU pour le climat salue une coopération climatique vivante et déterminée
Lors de la clôture de la 30ᵉ Conférence des Parties COP30 à Belém 21 novembre 2025 au Brésil, le Secrétaire exécutif de l’ONU pour le climat, Simon Stiell, a souligné que la coopération internationale sur le climat reste vivante et déterminée, malgré les turbulences politiques mondiales de l’année.
Dans son discours prononcé lors de la plénière finale, Simon Stiell a rappelé que la COP30 a réaffirmé l’engagement des 194 pays participants à maintenir la hausse des températures mondiales en dessous de 1,5 °C et à accélérer la transition vers une économie bas carbone. « Nous ne gagnons pas encore la bataille climatique, mais nous y sommes toujours, et nous ripostons », a-t-il insisté.
Le Secrétaire exécutif a salué plusieurs avancées concrètes. La conférence a abouti à un nouvel accord sur la transition juste garantissant que la résilience climatique et l’économie verte profitent à tous. Les pays se sont également engagés à tripler le financement pour l’adaptation afin de soutenir les nations vulnérables face aux catastrophes climatiques. Les investissements dans les énergies renouvelables dépassent désormais ceux dirigés vers les combustibles fossiles. La protection et la restauration de centaines de millions d’hectares de forêts, de terres et d’océans ont été confirmées ainsi que le renforcement de la résilience de plus de 400 millions de personnes.
Simon Stiell a insisté sur l’importance de relier les décisions de la COP aux préoccupations quotidiennes des populations concernant la sécurité alimentaire, l’énergie abordable, la qualité de l’air et la protection face aux catastrophes naturelles. Il a également dénoncé les effets de la désinformation climatique qui amplifie les peurs et détourne l’attention des véritables causes du changement climatique. « Une COP de vérité est en train de riposter », a-t-il déclaré.
En conclusion, le Secrétaire exécutif a appelé à maintenir l’élan post-COP30. « Nous avons vu le mot indigène pour l’effort collectif, mutirão, se concrétiser ici. Nous devons continuer cet esprit d’action collective pour les cinquante prochaines années », a-t-il insisté.
